Avez-vous déjà remarqué que les journées les plus longues sont celles où l'on n'a rien à faire ?
Bien sûr, personne n'aime être débordé de travail, au point de ne plus savoir où donner de la tête ou d'être coincé pour les longues heures du début de soirées, celles où l'on est si bien chez soi...
Cependant, les journées que je trouve les plus pénibles sont celles où le travail manque. Quelle plaie d'être obligé de rester au bureau (parce qu'on n'a pas le choix), voire d'être forcé de faire semblant de travailler (parce qu'on est payé pour, et que ce n'est pas parce que le travail manque qu'il faut se faire mal voir du patron...) Il me semble que c'est une situation beaucoup plus agaçante, parce cela semble si dénué de sens ! Après tout, si tout le travail est fait, pourquoi ne pas rentrer chez soi
Mais cela, personne, dans le monde du travail, ne l'acceptera. Non, il faut rester sagement assi à son bureau, et trouver à s'occuper de la manière la plus discrète possible.
Ce sont ces journées vides où je peux mettre à jour ces pages... car taper un article sur l'ordinateur paraît terriblement sérieux à tous ceux qui passent dans les parages ! Après tout, qui saura s'il s'agit d'un rapport, d'un e-mail professionnel, d'un article traitant de tout ou n'importe quoi... ou même d'un poème, composé dans la matinée ? (encore que le poème soit légèrement moins discret, à cause des vers et des strophes, des rythmes qui ne se prêtent pas forcément à un rapport professionnel...)
Voilà, c'étaient mes réflexions du jour...
de longues heures passées à attendre que la journée s'écoule, que quatre heures sonnent pour que je puisse rentrer chez moi...
c'est toujours un moment de gagné sur le temps qui passe si lentement dans ces cas-là...
en attendant lundi, où le travail me tombera dessus comme la misère sur le pauvre monde, et où je n'aurais pas assez de mains pour tout boucler dans les temps !
Décidément, le monde du travail est bien difficile...
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