Texte libre

bienvenue !

bienvenue chez moi, je vous en prie faites comme chez vous !

Vous trouverez ici un peu de poésie, quelques pensées du soir... un peu de tout, beaucoup de rien !

Promenez-vous, visitez, et surtout... tous vos commentaires sont les bienvenus !

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Bienvenue !

 Juste un petit mot pour vous dire bienvenue, bienvenue chez moi, chez vous.

J'espère que cet espace de liberté que je m'octroie ici, cette parcelle de la toile que je prélève pour mon usage personnel, pourra devenir aussi un peu le votre. Que cette visite vous enrichisse d'une façon ou d'une autre, qu'elle vous fasse rire ou pleurer, ou que simplement elle vous distraie un instant de vos soucis quotidiens, c'est tout ce que je souhaite.

Et surtout, n'hésitez pas à intervenir et me confier réactions et commentaires...

Vendredi 24 mars 2006

non il n'est pas d'un rouge sang

bien trop criard bien trop puissant

non il n'est pas d'un bleu profond

comme le fond d'un océan

mon pauvre coeur, coeur enfermé

 

non il n'est pas d'un gris béton

couleur de rue, de pollution

non il n'est pas jaune pisseux

jaune bien fade, jaune crasseux

mon pauvre coeur, coeur infirmé

 

non il n'est pas d'un marron brun

comme un tronc d'arbre, un tronc de pin

non il n'est pas d'un bleu cyan

comme le ciel, bien trop lassant

mon pauvre coeur, coeur confirmé

 

non il n'est pas couleur café

café au lait, au lait tourné

il n'est pas noir comme la nuit

il n'est pas vert comme un abri

mon pauvre coeur, mon coeur fermé

 

est de l'absence de couleurs

couleurs de vie ou de douleur

mon coeur est pur mon coeur est blanc

comme le sont tous les serments

 

de toute ma vie j'ai cherché

à lui donner de la gaieté

de la richesse et des couleurs

je n'ai trouvé que la froideur

 

mon pauvre coeur, mon coeur fermé

qui donc pourrait trouver la clé

qui t'ouvrirait, et en secret

de toutes les couleurs t'orner ?

par kiwani publié dans : poèmes
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Jeudi 23 mars 2006

je pense à tous ces corps qui m'entourent toujours

à ces êtres sans vie que je regarde vivre

qui courent et parlent fort pour ne pas s'écouter

 

j'observe ces gamins trop pressés de grandir

de devenir adulte et d'avoir ce regard

dont la flamme est éteinte et la pupille terne

 

cet enfant qui sourit et grand comme un poussin

que l'innocence peint d'une douce chaleur

qui ne connaît encor que la joie et les pleurs

 

s'émerveille de tout et s'effraye d'un rien

dont la vision est claire et emplie de couleurs

combien de temps encor pour perdre ta fraîcheur ?

par kiwani publié dans : poèmes
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